Magaly 的个人资料¤¤ L' Antre de la Lune ...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
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7月13日 Petite GrainePetite Graine vole au Vent, sans yeux ni oreille, juste la curiosité de savoir où elle va arriver. Vent l’emporte, puis faiblit, enfin meurt. Dépose sur l’herbe, Petite Graine et sa peur. Dans le sol elle se cache. La terre est fertile, l’eau d’une grande pureté. Sans qu’elle ne le sache, le Soleil brille et le Printemps commence à arriver. Petite Graine grandit et veut découvrir l’origine des bruits, tristement elle soupire. Lorsqu’à l’aube elle éclot, Douce Rosée l’accueil, lentement, sans un mot, elle déploie ses feuilles. Levant la tête, Soleil l’éblouit et son cœur chavire, transformant sa vie. Petite Graine, amoureuse, puise dans ses forces, donne naissance aux plus belles roses. Mais Soleil sans la voir, continue sa route, sans rien savoir. Petite Graine, fatiguée, à la nuit tombée, replie ses pétales. Au réveil, désenchantée, réalise que sa beauté se fane. Petite Graine voudrait pleurer. Interpeller l’Astre qui lui donne la vie. Elle combat de toutes ses forces, mais ne peut que précipiter sa fin qui approche. Au crépuscule elle s’endort, son rêve, tout comme elle, est mort. Ses dernières pensées, pour son Soleil aimé. Son dernier pleur, pour le Petite Prince et sa Sœur adorée. 7月1日 MademoiselleDe mes mains expertes, Mademoiselle, je caresserai votre peau. Votre bouche frémissante et vos lèvres humides sont une invitation que ma langue ne peut repousser. Vous savez, Mademoiselle, tout l'effet que cela me fait, quand vos jambes enlacées dévoilent les secrets d'un chemin bien caché. D'un souffle saccadé aux murmures sussurés, vos gémissements à peine étouffés ne peuvent que me plaire. Quand vos ongles s'accrochent à mon dos lacéré, je ne peux que vous envier, Mademoiselle, de votre plaisir exalté.
Il se peut que mon sourire, charmant bien que froid, vous fasse frissonner, un soupçon d'effroi. Mais de nos mains enlacées impossible de se libérer, Mademoiselle nul besoin de le nier. Mes doigts glacés dans votre corps se sont enfouis, chercher la chaleur dont votre sang les nourrit. Le dos cambré en sursauts frénétiques, mon regard est fixé à vos yeux magnifiques.
Dans ce tombeau Mademoiselle, sans lune pour observer la danse de nos corps, c'est sans regret que l'on s'endort. Une dernière caresse sur vos hanches offertes, un doux baiser sur vos paupières baissées et ce long soupir empli de plaisir. |
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